Encore un mot pour vous dire merci pour nous avoir accompagné tout au long de cette année. A bientôt !


  • Sébastien Duhamel
  • Henri Tézenas du Montcel, PDG de RFI, en janvier 1988 à Abidjan.
  • RFI Kaboul 2003 Faranguis Habibi Christine Moretton


Bonus – Livres

Ils ont publié ailleurs





















Réponses

  1. Avatar de honestly0bcc954783

    Waou !!! ________________________________

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  2. Avatar de gardenimpossibly2191ddea6e

    Cette impressionnante bibliographie d’auteurs RFI me remet en mémoire la « doctrine » d’utilisation de l’antenne pour la promotion de ces ouvrages, que j’avais été amené à élaborer en 2007 au titre de médiateur:

    Recension et promotion des livres d’auteurs de RFI

    sur les antennes de RFI

    D’une enquête rapide près de confrères, médiateurs ou enseignants d’éthique, de la consultation de nombreux codes d’éthique, il ressort que peu de règles ont été définies en la matière. C’est peut-être un chantier à ouvrir dans une refonte de la charte d’antenne.

    C’est le « livre de style » du Monde qui était le plus rigoureux et le plus précis sur cette question depuis 2002, interdisant purement et simplement la critique dans Le Monde de livres écrits ou coécrits par des collaborateurs du Monde. Il a fallu, sous peine de passer sous silence des parutions très importantes, assouplir la règle. C’est ainsi qu’on a vu, tout simplement des publicités, placards présentés comme tels, promouvoir les livres de Robert Solé, ou d’autres. A présent, la règle est de passer dans une chronique du « Monde des Livres », sous le titre : « Publications des collaborateurs du Monde », des notices d’information précises sur les dits livres. En principe, celles-ci sont purement informatives, anonymes, ou rédigées par des spécialistes collaborateurs extérieurs.

    Le quotidien « Sud-Ouest » a du se résoudre à une politique « parallèle » pour l’édition de ses nombreuses monographies ou guides locaux. Paradoxalement, ses journalistes mettaient en valeur les ouvrages des éditeurs concurrents « indépendants », et passaient sous silence, ou « dégommaient » les ouvrages de leur groupe, par souci excessif de démonstration d’indépendance. Dès lors, ce sont des « publi-rédactionnels » qui sont insérés dans les colonnes du quotidien à chaque parution de ces guides, livres ou monographies.

    Car l’essentiel est ici de gérer au mieux le conflit d’intérêt (ou plutôt la « convergence d’intérêt » potentielle) en toute transparence. Comme le dit Marc -François Bernier, auteur-référence de l’éthique journalistique au Canada, il faudrait s’assurer que le traitement journalistique réservé au livre ou à son/ses auteurs serait le même que si celui-ci n’avait aucun lien avec le média. Le traitement promotionnel, lui, peut être différent.

    Je cite Marc-François Bernier: « Quand des reportages portent sur des gens associés au média, il faut s’assurer de recourir aux mêmes pratiques journalistiques en vigueur que pour les autres. Par souci de transparence, il faut mentionner que l’auteur est journaliste ou employé de RFI. Par souci d’équité et «d’objectivité», il est préférable de laisser le traitement de l’information à des gens qui n’ont pas de rapports d’amitié ou d’adversité avec l’ auteur. En somme, le tout consiste à ce que la relation de l’auteur avec RFI ne soit ni un motif de favoritisme, ni un prétexte pour exercer une critique excessive. »

    &&&

    S’agissant de RFI, où les journalistes spécialisés et compétents sont légion, on peut imaginer trois cas de figure:

    – l’ouvrage est une coproduction « journaliste-RFI »

    – l’ouvrage est signé / cosigné du journaliste de RFI, dans son domaine de compétence à l’antenne, et publié par un organisme extérieur

    – l’ouvrage est signé / cosigné du journaliste de RFI dans un autre domaine de compétence que celui qu’il assume à l’antenne.

    Dans les trois cas, c’est d’abord la qualité intrinsèque de l’ouvrage et son intérêt informatif qui doivent être pris en compte. Le fait qu’un journaliste de RFI signe ou cosigne ne suffit pas à générer ipso facto un traitement de sa parution, comme pour d’autres ouvrages extérieurs.

    Pour le premier cas, cette qualité est attestée et assumée par RFI, puisque l’entreprise l’a co-produite. Elle n’a pas à être discutée.

    Dans le second, il importe que le responsable du pôle, éventuellement assisté de deux autres responsables de la rédaction pour éviter la consanguinité (ou de deux experts extérieurs désignés) atteste de cette qualité et de l’intérêt que représente l’ouvrage pour les auditeurs.

    Dans le troisième, c’est le responsable du pôle dont relève le thème traité par l’auteur qui doit indiquer l’intérêt réel de l’ouvrage et le traitement proposé comme si l’auteur était un auteur extérieur.

    &&&

    Venons-en au traitement. Dans les trois cas,  les conditions de traitement et de promotion de l’ouvrage peuvent donner lieu à réflexion.

    Pour le premier cas, c’est un « plan-média » simple qui peut être préparé pour la présence de l’ouvrage sur RFI: la ou les émissions qui en parleront, où l’auteur sera invité (arbitrages de la direction de la rédaction); et puis, indépendamment, des annonces sonores, et/ou une présence promotionnelle de textes sur les sites internet de RFI peuvent être mises en œuvre. Principal écueil à éviter: un favoritisme excessif au détriment d’autres ouvrages extérieurs de qualité comparable. Mais la promotion « commerciale » assumée comme telle ne pose pas de problèmes de limites.

    Pour le second  et le troisième cas,  le responsable du pôle concerné doit valider la cohérence des passages à l’antenne de l’auteur. La mise en valeur d’une compétence particulière interne à RFI est légitime et renforce la légitimité de RFI. Mais une présence excessive serait à juste titre qualifiée de biais vis-à-vis de l’information. Dans le second cas, vu les intérêts partagés, l’entreprise peut proposer à l’éditeur une action promotionnelle, identifiée comme telle, à un tarif spécifique. Dans le troisième cas, mêmes principes de traitement journalistique, mais ce sont les conditions commerciales ordinaires qui s’appliquent.

    Note  Loïc Hervouet médiateur 22.01.2007

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